J’ai tenté de résister au Bellâtre de la Cafetière

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La saga Nespresso: Georges Clooney, un génie de la cafetière passé maître du marketing

J’avoue que ces derniers temps, j’ai été confrontée à un réel cas de conscience. En effet, après des années de consommation quasi-religieuse de café soluble, matin, midi et soir, j’ai pris une grave décision: sauter le pas de la cafetière. Enfin, quand je dis « sauter le pas »… Il faut dire que j’ai toujours entretenu un rapport particulier avec le café lyophilisé : si rapide à faire, si rassurant… Avec lui, pas de mauvaise surprise: on obtient toujours un bon café et ce, en un rien de temps. Enfin, « bon », pas toujours et puis, pour ce qui est du gain de temps… Bref, ma fidélité aveugle et sans borne a clairement commencé à vaciller un certain soir de 2007, le soir où Georges m’est apparu… dans cette fameuse publicité particulièrement caféinée ! Et je suis loin d’avoir été la seule à succomber aux sirènes du géant suisse – je parle de Nestlé, pas de Georges, qui vient, lui, du Kentucky ! En effet, grâce à cette publicité, la première d’une longue série, les ventes de machines et capsules Nespresso ont fait un bond de 44% en 2007, soit plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaire. A commencé, pour moi, un long processus de réflexion, quant à la cafetière à acheter : plutôt simple, avec un système à filtre, à piston ou à pression, du type cafetière italienne, ou davantage sophistiquée, du type percolateur, avec dosettes ou capsules…? Si le choix m’a semblé, d’emblée, tout fait – une Nespresso, « what else ? » – j’ai tout de même décidé de mener ma petite enquête, par acquis de conscience.
Simple à utiliser et économique (comptez 10€ pour un modèle entrée de gamme, 20€ pour un modèle de marque basique), la cafetière à filtre est particulièrement adaptée aux familles nombreuses, aux grands repas entre amis ou tout simplement aux gros consommateurs de café. Dans la même veine, la cafetière à piston est, sans nul doute, la cafetière préférée des connaisseurs en café. Utilisable partout, ce modèle prend peu de place et convient donc particulièrement aux petites cuisines, aux couples ou aux personnes vivant seules. La cafetière à pression, disponible en modèle « couple » (deux tasses) comme au format « famille nombreuse » (huit tasses) donne un café aux arômes subtils, comme la cafetière à piston avec, toutefois, quelques inconvénients : la préparation est assez longue avec impossibilité de refaire du café juste après. Il faut également patienter un peu avant de servir, sous peine de se brûler ! Reste l’option plus sophistiquée : le percolateur. Disponible en modèle avec dosettes, capsules, café moulu ou même café en grains, cette cafetière se démarque par son côté quasi-professionnel. De 79€, pour les modèles à dosettes de base, jusqu’à 900€, pour les machines les plus évoluées, le système de percolateur a un coût certain, à prendre en compte dans son choix de cafetière. Le goût du café est, lui, clairement au rendez-vous. Tiens, puisqu’on parle de « rendez-vous », je voudrais revenir à Georges – enfin, à la machine Nespresso je veux dire… Et là, premier bémol de taille : les capsules. Chères, vendues exclusivement par Nestlé et proposant un éventail assez limité de saveurs différentes, les capsules Nespresso déçoivent. Moins corsé qu’un café fraîchement moulu, une tasse de Nespresso ne serait donc pas l’invitation au plaisir dont nous parle Georges dans ses publicités? Impossible! Une tasse de Nespresso plus tard, je suis formelle: Georges avait raison! Ah, Georges… Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour toi… Eh oui, j’avoue que j’ai été faible, comme tant d’autres avant moi. Après mûre réflexion, j’ai finalement craqué pour… la Nespresso. Et Georges n’a rien à voir dans l’histoire – quoi que… ! Dotée de capsules résistantes et variées, la Nespresso permet réellement de faire un café de qualité, aux arômes parfumés. Sa grande vitesse de chauffe, son faible encombrement, son nettoyage facile ainsi que son esthétique en font, sans conteste, une machine de rêves… Je parle bien de la Nespresso là, pas de…

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